Historique de Nanfutsuji

Nan Futsu ji fut crée en 1974 par Guy de Swarte et son épouse, ce sous l’impulsion de Me Taisen Deshimaru.

Un peu d’histoire :

Quand Taisen Deshimaru arrive en France, il est accueilli chez la famille de Swarte, où il résidera quelque temps. En 1969, G. de Swarte fait donc la connaissance de T.Deshimaru, dont il deviendra le disciple.deshimaru.jpg

En 1973, Maître Deshimaru demande à Guy de Swarte. de l’aider à implanter une structure Soto Zen dans le sud ouest de la France.

Ce fut donc dans le Périgord, au Meyrat, que s’est crée le premier centre européen Zen Soto, dans le plus strict respect des règles et rituels du zen.le-meyrat.jpg

Parallèlement, se crée à Bordeaux un autre do-jo, qui se développe progressivement.

C’est en 1982 que Maître Deshimaru. malade, retourne au Japon, où il décèdera  quelque temps après, laissant ses disciples d’autant plus désemparés, qu’il n’avait pas nommé de successeur. En effet, déçu par son entourage, il n’avait pas souhaité nommer de successeur ; il s’en était d’ailleurs expliqué en 1981.

Guy de Swarte. désirant s’informer de la conduite à tenir dorénavant, retourne au Japon, où il est reçu par Me HATA Zenji, autorité suprême du zen Soto à l’époque. Ce dernier l’encourage fortement à continuer à œuvrer pour la transmission du zen soto, comme il s’y était engagé auprès de Me D.

Nan Futsu- ji reprends ses activités, se développe, et Guy de Swarte et son épouse créent une nouvelle structure dans le Périgord, qui a reçu des centaines de pratiquants jusqu’à l’année 2004. Des maîtres japonais y ont séjourné, à l’occasion de certaines cérémonies.

Ce site est abandonné, car loin de Bordeaux, et du fait se son importance, devenait trop lourd à gérer.

Il est donc décidé de développer le site de Bordeaux, à travers la création du do-jo actuel, situé au Bouscat, proche banlieue bordelaise. Do-jo consacré par le petit-fils de HATA Zenji, HATA Hogen, venu du Japon pour cette occasion.celebration-dojo-baudin-fev-2010-007-2.jpg

Nan Futsu se développe également en Thaïlande, sous l’impulsion de deux disciples, Genjo et Hoko, qui ont crée deux dojo, respectivement à Chang Mai et Chang Rai, au Nord Ouest de la Thailande.

C’est ainsi que NANFUTSUJI, fruit de l’enseignement vivant de Maître DESHIMARU a pris force et vigueur en France, et plus particulièrement à Bordeaux.

La graine étant semée, la constance, la foi, la pugnacité même de Guy de Swarte et de son épouse ont permis, et permettront dans l’avenir à de nombreux pratiquants d’expérimenter la posture d’éveil : ZAZEN.